Suite... Contact Revue L'Auteur Livres DVD Liens Accueil ToilesLors du Taikaï International d’Aïki-jujutsu Takeda-ryu de Casablanca en 2007, plus de 450 participants venus du monde entier ont suivi son enseignement. Maître de l’enseignement au sein de l’Union nationale d’aïki-jujutsu et disciplines associées (fondée en 1979), il est le Président de l’ESTAM (European Sobukaï Takeda-ryu Maroto-ha), depuis sa fondation en 1990 et Président du CNEC (Comité national des experts certifiés). Belle réussite, lorsqu’on sait, que depuis 1978, il s’est démarqué, en reven-diquant clairement son indépendance culturelle par rapport aux fédérations sportives officielles. En 2005, la ville de La Sentinelle (Nord), lui a même dédié une salle d’arts martiaux municipale qui porte son nom. Un demi-siècle de pratique non stop, dont 40 ans d’enseignement bénévole. Aujourd’hui, il est membre du bureau directeur de la division internationale du DNBK (Japon), placé sous la houlette du maître Tesshin Hamada 9e dan, et coordinateur officiel pour la France. Son nom patronymique de budo attribué par les Japonais : MINAMOTO-NO-MAROTO.
Diplômes japonais de Shihan Hakko-ryu, Godan Jodo et Godan Iaïdo Takeda-ryu
Rokkudan Aïkido Takeda-ryu, Kyoshi et Hatchidan Aïki-jujutsu DNBK
Par trois fois, il fut le premier Français diplômé d’Etat et le premier Européen, à avoir reçu le haut titre de Shihan (maître) en ju-jutsu au Japon, les grades de 6e dan Aïkido, 5e dan Iaïdo et 5e dan Jodo du Takeda-ryu et à être officiellement certifié 8e dan par les plus hautes instances d’arts martiaux traditionnels japonais (Le Daï Nippon Butokukaï - Société des vertus martiales du grand Japon). Par extension logique, Il devint, dès 2006, le plus haut gradé d’Europe en Aïki-jujutsu (8e dan-Kyoshi), reconnu par le DNBK (Japon) et son Conseil des Hanshi. En 2009, il est élevé au rang de 9e dan par Saiko Shihan Ron Yamanaka 9e dan. En 2010 Il est promu So-Shihan par le Prince Higashi Fushimi Jigo (Japon). Preuve s’il en fallait une, que le maître Tesshin Hamada 9e dan, chairman de la division inter-nationale, ne s’est pas trompé, en reconnaissant ses réelles compé-tences, tant du point de vue technique que mentale, que du point de vue structure et orga-nisation, ce qui, pour un atypique, est assez rare.
Le Budoka
Le Budoka
C’est du reste Tesshin Hamada, qui lui suggéra de nommer son art «Aïki-jujutsu» en remplacement de «Aïki-goshindo» et «Aïki-jutsu», qui fut approuvé par le conseil des Hanshi du Honbu de Kyoto. Un évènement historique sans précédent au sein de cette ancienne organisation japonaise. Il a fondé sa propre méthode dénommée «Marotokan» en 1997, ainsi que sa propre branche «Takeda-ryu Maroto-ha», qui regroupe une soixantaine de dojos en France et de nombreuses filiales à l’étranger. (Voir l’encyclopédie des arts martiaux - Editions EM). Il est à la tête d’une organisation internationale qui englobe environ 8.000 membres dans le monde. Hormis le fait qu’il a un petit dojo privé, exclusivement destiné aux enseignants d’un certain niveau, il fait partie des rares maîtres en France, à ne pas avoir de dojo public attitré, en raison de ses nombreuses absences. «On ne peut être à la fois au four et au moulin», comme il le précise souvent, et de ce fait, il bénéficie d’une grande autonomie pour se perfectionner. Les stages qu’il anime à l’étranger sont toujours très appréciés et nombreux sont les élèves et instructeurs d’autres écoles, qui viennent parfaire leur savoir à ses côtés, notamment en Inde, au Canada ou au Maroc.
Roland Jean MAROTEAUX est né en Belgique, à Chênée, le 12 décembre 1944. Dès l’âge de 16 ans, il se passionne pour le judo, qui le conduira vers d’autres arts martiaux au fil des ans, comme l’Aïkido, le karaté, le ju-jutsu, le ko-budo, le Iaïdo et l’Aïki-jujutsu. Hormis le karaté, qu’il pratiqua sous la direction de Henry Plée à Paris, tous ses maîtres furent Japonais, tels que : Masamichi Noro, Takeshi Dogane, Itsuo Tsuda, Hisamitsu Mimurodo, Kozan Terazawa, Ryuho Okuyama, Hisashi Nakamura, Toshihisa Sofué, Masayuki Toyo-shima, Miyoshi Morita, entre autres. Il est le pionnier incontesté de l’Hakko-ryu et du Takeda-ryu en France, et fut le représentant officiel du Nihon Sobudo Rengokaï (Japon) pour la France et l’Europe durant dix ans. Considéré comme «le père» de l’Hakko-ryu en Europe, c’est en effet lui qui implanta ces deux écoles Japonaises en France. (Voir l’Encyclopédie des arts martiaux - Editions EM).